Dubalay

Evelina (1834)

Résumé

Dubalay,  Evelina (1834)

“ Plus de confiance de votre part, ma fille ; répliqua madame Delmarre ; j'ai lu dans votre coeur, ma chère amie, car rien ne peut échapper à la tendre sollicitude d'une mère. Avouez-le, vous aimez M. de Lozeran; j'osais cependant espérer que votre prudence vous éclairerait sur lés dangers d'un tel attachement. Ce jeune homme abusera de votre folle passion pour vous déshonorer, car jamais vous ne serez sa femme. Il satisfera son amour et vous abandonnera ensuite; la honte et les remords seront votre partage, et les seuls fruits d'un amour dont un jour vous détesterez jusqu'au souvenir. ”
Source : Gallica

Dubalay,  Evelina (1834)

“ L'abbé de Sonville, à genoux aux pieds du lit de son petit-neveu, invoquait la grace divine en faveur du défunt , et s'écriait avec une vive affliction : « Mon Dieu, quand je vis naître ce précieux rejeton, aurais-je jamais pu prévoir que ce serait dans mes bras qu'il expirerait? » Puis, retrouvant dans la religion le courage que lui refusaient les ans, il s'approcha de sa nièce : «Allons, madame, il faut partir, votre tâche est accomplie ; Dieu seul comprend toute l'étendue de votre sacrifice. » ”
Source : Gallica

Dubalay,  Evelina (1834)

“ Regardez votre fille ; elle est victime de son amour pour ce malheureux jeune homme qui est là à côté; elle gémit, elle déplore sa faiblesse, et bientôt la mort de son séducteur ne l'aura que trop vengée.
« — Quoi? reprit M. de Poligny, Evélina, cette Evélina serait ma fille?» S'avançant alors près d'elle, il ne put s'empêcher d'admirer sa beauté. «Ah! oui, elle est vraiment belle; Alfred est bien pardonnable de l'avoir tant aimée. »
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature