Denis-Dominique Farjasse, République ou monarchie, simple exposé de l'état de la question (1851)
“ Tout homme qui se prétend souverain insulte donc à Dieu et à l'humanité; à Dieu, puisqu'il s'attribue sa souveraineté suprême ; à l'humanité, puisqu'il prétend la dépouiller de son libre arbitre, de toutes nos facultés, celle qui nous rapproche davantage de la Divinité, celle qui nous en rapproche autant que la créature peut se rapprocher de son Créateur. La souveraineté nationale est un principe ; c'est un être métaphysique, un être moral, comme est la volonté; c' est-à-dire que si la souveraineté est du domaine de notre intelligence, elle ne tombe pas sous nos sens. ”
