Résumé

P. Henrichs Ce que nous a valu la Révolution de 1830… (1836)

Or, si maintenant l'on critique et blâme l'extension que l'on a cru devoir donner au mot crimes , je le demanderai à tous les gens de bonne foi , lorsque l'homme qui attente à la vie du roi, ou qui est surpris excitant les citoyens à s'armer contre le gouvernement établi , peut, à juste titre, être prévenu, jugé et condamné pour crime , l'homme cent fois plus coupable , qui , par ses écrits , a poussé cet homme à commettre son crime, et aurait pu en pousser cent autres , cet homme , je le demande, ne doit-il pas aussi être prévenu , jugé et condamné pour crime ?
Source : Gallica

P. Henrichs Ce que nous a valu la Révolution de 1830… (1836)

Un sentiment d'honneur et de probité dicta notre premier acte diplomatique. Le gouvernement du roi avait l'intime conviction que la France devait aux États-Unis 25 millions. Je n'examinerai pas si cette opinion était fondée ou non : d'autres l'ont fait avant moi et mieux sans doute que je n'aurais pu le faire. Ce que je constate , c'est que cette intime conviction , le gouvernement l'ayant , les lois de la justice et de la probité , indépendamment des raisons de haute politique, lui commandaient de conclure le traité du 4 juillet 1831.
Source : Gallica

P. Henrichs Ce que nous a valu la Révolution de 1830… (1836)

Je le déclare , au nom du cabinet , l'opinion du gouvernement est formelle ; le gouvernement persiste à regarder l'occupation d'Alger comme une chose grande , comme une chose utile pour la France , et à laquelle il serait non-seulement malheureux, mais déshonorant de renoncer Quand on nous demande quel système fécond , utile , nous voulons adopter , je réponds , au nom du gouvernement, que nous ne voulons abandonner Alger ni directement ni indirectement.
Source : Gallica

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