Jean-Alexandre Le Pays de Bourjolly

Résumé

Jean-Alexandre Le Pays de Bourjolly De l'Armée, et 40 jours de 1848 à Lyon… (1853)

Ce sont de ces prodiges que peut seule enfanter la France entre les autres nations, prodiges d'autant plus étonnants qu'à cette époque les schismes politiques répandus dans toutes les classes de la société la divisaient, et qu'ils s'éteignirent à l'envi sous le cri puissant de la patrie.
Dans cet élan sublime, l'armée montra sa force et sa puissance. Guidés par le courage seul, les soldats et les chefs, la plupart improvisés, tinrent tête à l'Europe coalisée. En tous temps, en tous lieux, des points les plus éloignés, les victoires répondirent aux victoires.
Source : Gallica

Jean-Alexandre Le Pays de Bourjolly De l'Armée, et 40 jours de 1848 à Lyon… (1853)

Tour à tour, les divers pouvoirs ont été le prétexte ou la cause des révolutions; l'armée seule n'en a jamais été le motif: elle ne se mêle point aux factions populaires, mais elle a des sympathies pour les âmes énergiques qui, par la trempe vigoureuse de leur caractère, peuvent rendre les plus grands services à leur patrie comme à la société, et rallier tous les principes d'ordre par des actes vigoureux d'autorité.
Source : Gallica

Jean-Alexandre Le Pays de Bourjolly De l'Armée, et 40 jours de 1848 à Lyon… (1853)

Ce corps de Voraces que j'avais trouvé installé, et que j'avais proposé de dissoudre, était une réunion d'hommes armés, la plupart, des armes prises à l'État, et notamment au fort des Bernardines ; sans organisation, sans discipline, sans forme légale, il existait par la terreur; ramassis d'enfants perdus, d'hommes tarés, ayant le caractère et l'aspect des bandits, ces gens-là voulaient prendre place dans l'armée, et avaient la ridicule ambition d'être mis sur le même rang, ou même avant. C'étaient les hommes les plus à craindre pour le soldat qu'ils cherchaient toujours à entraîner.
Source : Gallica

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