Jacques-Joseph de Gardanne, Avis au peuple sur les asphyxies ou morts apparente et subites… (1774)
“ Dans tous les cas, la respiration suspendue par le défaut de l'air libre & pur, qu'on fait être absolument nécessaire à cette premiere fonction de la vie, tient tous les muscles dans une contraction spasmodique ; les mouvemens du corps font interrompus ; les vaisseaux sanguins du cerveau qui ne peuvent plus se décharger dans ceux de la poitrine, mettent la premiere capacité dans un état violent d'engorgement & d'oppletion ”
