Résumé

Jacques-Joseph de Gardanne Avis au peuple sur les asphyxies ou morts apparente et subites… (1774)

Dans tous les cas, la respiration suspendue par le défaut de l'air libre & pur, qu'on fait être absolument nécessaire à cette premiere fonction de la vie, tient tous les muscles dans une contraction spasmodique ; les mouvemens du corps font interrompus ; les vaisseaux sanguins du cerveau qui ne peuvent plus se décharger dans ceux de la poitrine, mettent la premiere capacité dans un état violent d'engorgement & d'oppletion
Source : Gallica

Jacques-Joseph de Gardanne Avis au peuple sur les asphyxies ou morts apparente et subites… (1774)

Le jet de fumée qu'elle donne, est an moins aussi fort que celui de la Machine de la Ville , qui en donne cependant un considérable. Ce jet s'éleve à plus d'un pied en plein air ; de maniere que dans le cas où l'on voudroit introduire de la fumée- de tabac dans un lieu infecté, il suffiroit d'y faire passer une portion du tuyau flexible & d'empêcher la fumée d'en sortir, pour que l'endroit en fût bientôt rempli.
Source : Gallica

Jacques-Joseph de Gardanne Avis au peuple sur les asphyxies ou morts apparente et subites… (1774)

L'usage d'un ventilateur devient indispensable quand on en brûle dans les appartemens ; il est encore prudent de tenir une fenêtre ouverte; & ceux qui se fervent du cilindre pour chauffer les bains, ne doivent jamais employer cette machine, sans que sa grande ouverture ne foit couverte d'un large entonnoir de tôle, dont le tuyau aboutisse directement à la rue. Car il est également dangereux de faire décharger ce tuyau dans celui d'une cheminée : la vapeur du charbon repoussée peut refouler dans des cheminées voisines, & porter ailleurs la suffocation & la mort.
Source : Gallica

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