Résumé

Colmet de Saint-Elne Le nouveau cri de la vérité, ou Il était temps… (1829)

Si les libéraux les traitent encore de factieux, ils s'en consoleront aisément ; car Charles X est leur chef suprême. Que le roi veuille bien dire, comme son auguste aïeul : Qui m'aime me suive ! et bientôt des phalanges aussi nombreuses que dévouées marcheront sous la bannière d'un monarque qui réunit à toutes les qualités du coeur et de l'esprit une religion éclairée, l'honneur des plus preux chevaliers, une fermeté que nos adversaires auraient dû ne pas oublier, un respect profond pour nos institutions, et le plus ardent désir de rendre ses peuples, heureux.
Source : Gallica

Colmet de Saint-Elne Le nouveau cri de la vérité, ou Il était temps… (1829)

Les libéraux savent encore que, placé à la tête de l'instruction publique, il saura la purger de tous les élémens de matérialisme qu'elle a reçus, et de ces funestes doctrines qui préparent la ruine des empires. Que de motifs pour appeler sur lui toutes les fureurs d'une faction qui sait par expérience que la mauvaise éducation est la première cause des révolutions !
En effet, l'instruction publique est pour les états ce que les alimens sont à l'homme. Si ces alimens sont viciés, il dépérit insensiblement, et sa mort prématurée atteste les causes qui l'ont produite.
Source : Gallica

Colmet de Saint-Elne Le nouveau cri de la vérité, ou Il était temps… (1829)

Elle se développe et se fortifie ; elle dégénère et se corrompt, suivant le plus ou moins de probité des fonctionnaires chargés de la répandre. Elle dévient, entre leurs mains, le gage de la paix et de la prospérité, du le fléau le plus terrible.
L'opinion publique nous paraît devoir être aujourd'hui dirigée en France vers la religion qui enseigne à l'homme tous ses devoirs, et vers la Charte qui garantit ses droits.
Source : Gallica

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