Maurice-Ernest Audouin de Géronval

Résumé

Maurice-Ernest Audouin de Géronval Réflexions sur la session de 1822… (1822)

Quand donc le Gouvernement du Roi retirera-t-il à ses ennemis le pouvoir qu'il leur a laissé si imprudemment, et qu'ils employeront toujours contre lui-même !
On ne peut assez le redire, la nation ne s'intéresse pas à cette foule de fonctionnaires et d'employés sans conscience d'abord révolutionnaires, puis bonapartistes, enfin royalistes à contre-coeur, et, sous toutes les formes, sous toutes les couleurs, toujours acharnés à saisir une part des impôts.
Source : Gallica

Maurice-Ernest Audouin de Géronval Réflexions sur la session de 1822… (1822)

Jours conduit les ministres et les Gouvernemens à une ruine complette et inévitable.
Le peuple ne croit plus aux déclamations calomnieuses des traîtres qui, plus d'une fois, ont laissé connaître la haine qui les dirige, et qui demandent toute espèce de Gouvernement hors celui des Bourbons (I) ; il sait par expérience que les royalistes veulent faire jouir la nation de toutes les libertés consacrées par la Charte ; la lutte reste donc entre les hommes monarchiques et les apôtres reconnaissans de la révolution et de l'empire.
Source : Gallica

Maurice-Ernest Audouin de Géronval Réflexions sur la session de 1822… (1822)

Quel est le Français qui n'éprouve pas un sentiment très pénible en voyant les hommes vertueux qui composent le ministère actuel, en butte aux calomnies les plus basses et les plus atroces? Quelques misérables, avilis par les excès qu'ils ont commis, et qui sont devenus odieux à la nation par les crimes les plus exécrables, croyent-ils pouvoir encore en imposer au peuple français. Il est temps d'enchaîner le crime , et de paralyser ces restes hideux de la plus horrible des révolutions.
Source : Gallica

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