Résumé

Jean-Joseph Sabatier Du Crédit, de la dette publique de la France… (1817)

Le crédit, dont on ne saurait jamais se passer, étant toujours l'âme agissante de la prospérité publique ; le crédit est donc une de ces inventions utiles dont l'esprit humain peut le plus se glorifier, puis* qu'en multipliant les moyens d'échanger, il a répandu les plus grands bienfaits sur toutes les sociétés civilisées. De leur côté , les administrations publiques doivent mettre au premier rang de leurs devoirs d'en affermir toute la puissance.
Source : Gallica

Jean-Joseph Sabatier Du Crédit, de la dette publique de la France… (1817)

Quel est celui enfin qui ne serait pas satisfait de l'embarras des capitalistes pour les placemens de leurs fonds, et de leur voir donner la préférence à l'industrie et au commerce parce qu'ils en obtiendraient un plus fort intérêt? Le taux des fonds publics n'influe-t-il pas sur l'intérêt particulier , et ne reviendra-t-il pas au cours ordinaire, lorsque la confiance publique sera rétablie ?
Source : Gallica

Jean-Joseph Sabatier Du Crédit, de la dette publique de la France… (1817)

La régularité du paiement des arrérages dans l'étendue du territoire ne serait-elle pas établie, n'auraiton pas augmenté la garantie donnée aux créanciers de l'Etat, par une caisse d'amortissement et par le don des bois, la rente serait au même cours où nous la voyons. Mais la dette publique ne sera-t-elle pas augmentée, et alors le Gouvernement pourrat-il continuer d'en acquitter les arrérages? Les besoins publics ne peuvent-ils pas faire supprimer la caisse d'amortissement?
Source : Gallica

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