Résumé

La conversion des rentes et le système financier de la France… (1845)

De lever l'interdit qui pèse maintenant sur les titres du crédit national; d'opérer leur assimilation complète avec toute autre propriété immobilière en déchargeant les créances nationales du titre onéreux et illogique des rentes perpétuelles. La spoliation est au bout de ce titre, qui fait qu'un capital immobilisé cesse d'être une dette, une propriété, et se change en privilège qu'on peut et qu'il faut, plus lot ou plus tard, briser d'une manière brutale et illégale.
Source : Gallica

La conversion des rentes et le système financier de la France… (1845)

Cette force du crédit n'est pas un paradoxe ni un rêve, c'est la nature réelle de cette puissance illimitée, merveilleuse, que les sociétés modernes ont fait jaillir de l'intelligence des individus ; c'est une puissance qui naît de la maturité de l'intelligence, parvenue à la compréhension parfaite de soi-même et de la nature de la société
Source : Gallica

La conversion des rentes et le système financier de la France… (1845)

Ce n'est pas une faute, c'est un crime. La caisse d'amortissement, indépendante des services publics, auxquels on imposerait le devoir impératif et irrémissible de détruire les litres rachetés dans des laps de temps déterminés et fixés définitivement ; la caisse d'amortissement qui aurait une règle fixe et un taux invariable de rachat au pair, sans se préoccuper des hausses et des baisses que la fluctuation des capitaux et les jugements précipités sur la position de la politique, pourraient imprimer aux valeurs publiques
Source : Gallica

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