James Fazy,
De l'état périlleux des finances et du quatre pour cent Chabrol…
(1830)
“ Les fonds détournés ainsi de la production passent à servir les caprices, les fantaisies, et le bien-être de personnes qui, dans un autre ordre de choses, auraient dû fournir un travail réel pour obtenir ces avantages. Il nous semble bien démontré qu'un semblable système entretient véritablement les oisifs et ne tend point à les détruire. Ce serait encore peu de chose s'il n'alimentait que leur luxe, mais il leur donne aussi de la puissance. Le crédit que leur assurent leur bonheur constant et leurs bénéfices réels, leur procure un vaste ascendant commercial. ”
