Léon Brunier

Résumé

Léon Brunier La Savoie en 1848 (1848)

La nature, en posant les Alpes entre la Savoie et l'Italie , a voulu que nous fussions français et non italiens ; elle nous a donné des mœurs, un génie, une langue et un climat tout différents de ceux de l'Italie ; elle a mis une barrière qui rend les relations entre les deux pays difficiles ; et en même temps, elle nous invite par la direction de nos vallées et le cours de nos rivières à communiquer avec la France. Fidèles à cette voix impérieuse, les Savoisiens sont restés étrangers à l'Italie
Source : Gallica

Léon Brunier La Savoie en 1848 (1848)

DE LA RÉUNION A LA FRANCE.
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Les avantages que la Savoie rencontrerait dans sa réunion à la France sont nombreux et puissants ; ils peuvent
être classés en deux espèces : les sympathies nationales es les intérêt matériels.
Je ne les envisage ici que pour les mettre en contraste avec l'union à l'Italie.
DES SYMPATHIES.
Ce qui constitue principalement la nationalité d'un peuple, c'est la langue, la position géographique ; ce sont les relations de commerce et d'intérêts, les alliances de famille, les souvenirs historiques, enfin les rapports de tous les jours.
Source : Gallica

Léon Brunier La Savoie en 1848 (1848)

Réunissez la Savoie à la France, et tous ces impôts, tous ces désavantages tombent. La circulation n'est plus entravée; le crédit renait avec les facilités que les mêmes institutions lui procurent : douane , passeport, différence de tribunaux, de lois et d'institutions, tout cela disparaît aux applaudissements de notre commerce.
Source : Gallica

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