Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais

Résumé

Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais Le Commencement de la fin. Amortissement (1832)

Mais surtout qu'on entende le silence , des hommes famés en finances, auxquels l'espoir peut annoncer , et le sort peut amener, un rôle gouvernemental.
Plus avisés de sens et mieux avisés du temps, leur langage du moment s'est bien gardé, d'aller enchaîner ou entraver les actes de l'avenir.
Mais encore qu'on pèse avec soin, la parole franche du plus marquant, du plus tranchant des députés attachés au cabinet ou du moins à la couronne ; comme aussi la parole décisive du plus fervent adorateur du crédit , et la parole résolue du plus puissant orateur de l'opposition.
Source : Gallica

Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais Le Commencement de la fin. Amortissement (1832)

Briser les pouvoirs, briser les contributions; déclarer que la société en est venue à ce point, qu'elle ne peut plus supporter ni les uns ni les autres; faire succéder une révolution financière à une révolution;politique ; briser les impôts comme on a brisé les pouvoirs, c'est mettre la société tout entière en question, c'est prolonger jusqu'à des limites indéfinies la crise contre laquelle nous luttons si péniblement.
Source : Gallica

Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais Le Commencement de la fin. Amortissement (1832)

Les finances , généralement parlant, embrassent, en premier lieu, l'économie politique, l'industrie rurale et commerciale , la richesse publique et privée; en second lieu, la conception et la perception de l'impôt; troisièmement, le mouvement des caisses et la tenue des comptes; quatrièmement, le crédit, ou le jeu des fonds publics, ou l'agiotage.
Et c'est ce département dont l'homme fait choix, et, plutôt que de relever les finances à la hauteur de son génie, il rapetisse et ravale son talent jusqu'à la finance
Source : Gallica

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