Victor Cherbuliez,
Amours fragiles
“ Mme Corneuil régnait, en définitive c’était Mme Véretz qui gouvernait, et, il faut le dire, elle n’avait jamais en vue que le bien de sa chère idole. Nous avons tous des pensées confuses, que nous avons peine à débrouiller, et des désirs cachés, que nous n’osons pas nous avouer. Mme Véretz avait le don de deviner sa fille, de lire dans tous les replis de son cœur ”
