Charles-Félix Bellet, Histoire du cardinal Le Camus, évêque et prince de Grenoble (1886)
“ Son peuple le pleura. Les pauvres le regrettèrent comme un père et un sauveur ; la France comprit surtout à sa mort le trésor qu'elle perdait, et le Saint-Siège sentit qu'un de ses plus fidèles serviteurs lui était ravi en sa personne. Vous, Mon Cher Abbé, après cet exposé, vous avez voulu venger la mémoire du Cardinal Le Camus des diverses accusations dont il fut l'objet; puis, résumant sa vie, vous avez dit : « Après trente-six années d'un épiscopat mémorable, il mourut laissant après lui Je diocèse le mieux réglé et le plus sagement administré de l'Eglise de France. » ”
