Résumé

Augustin,  La Règle de saint Augustin, suivie des constitutions des Religieuses hospitalières de Barenton (1851)

“ Par le vœu de pauvreté, nous sacrifions à Dieu tous les biens du monde; par celui de la chasteté, nous lui faisons une victime de notre corps ; mais par celui de l'obéissance, nous lui offrons un parfait holocauste de notre volonté qui est la plus excellente faculté de notre âme; et nous nous obligeons à la faire mourir en nous, cette volonté, pour faire vivre et régner à sa place la volonté de Dieu. ”
Source : Gallica

Augustin,  La Règle de saint Augustin, suivie des constitutions des Religieuses hospitalières de Barenton (1851)

“ En effet, la retraite, le silence, la séparation du monde, la privation des créatures, les austérités de la Règle, les croix et les afflictions ne sont point capables de faire peur à des âmes qui ont toujours devant les yeux les motifs d'une véritable vocation , et qui se souviennent incessamment qu'elles ne sont entrées en religion, que pour faire la guerre à leurs passions, imiter la vie cachée de J.-C., avancer de plus en plus dans la perfection de son amour, et pour expier leurs péchés
par une véritable pénitence.
”
Source : Gallica

Augustin,  La Règle de saint Augustin, suivie des constitutions des Religieuses hospitalières de Barenton (1851)

“ Conservez, mes enfants, les préceptes de votre père et ne méprisez jamais les lois de votre mère, liez-les dans votre cœur, afin qu'ils ne vous échappent jamais; quand vous cheminez qu'ils marchent avec vous, quand vous dormirez qu'ls vous gardent, quand vous serez éveillées en tretenez-vous avec eux, parce que leurs commandements sont des flambeaux, leurs lois autant de lumières et de chemins qui vous conduisent à la vie. ”
Source : Gallica

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