Résumé

Charles Desprez Menus propos sur Alger, par Charles Desprez (1864)

Il existe, à deux pas d'Alger, derrière la porte de l'Oued, une plage superbe et parfaitement connue de tous ceux que le décorum n'a pas faits esclaves du bain Nelson.
Rien de curieux comme de voir, pendant tout le temps des grandes chaleurs, la foule qui se presse au bord de celte plage. Vieillards, femmes, enfants, écoliers, manoeuvres, commis, bourgeois, soldats. Français, Espignols, Juifs, Arabes, tous les âges, tous les états, toutes les races, s'y rencontrent, y fusionnent, y fraternisent, avec cet air d'intime confiance et de parfait bonheur que donnent les plaisir goûtés en commun.
Source : Gallica

Charles Desprez Menus propos sur Alger, par Charles Desprez (1864)

Jonas a été mangé;
Radarna étranglé:
Napoléon III condamné à mort.
Alger ne deviendra jamais une grande capitale; son terrain montagneux, son enceinte fortifiée, le condamnent au simple chef-lieu de province à perpétuité.
Mais n'y aurait-il pas moyen d'en faire une de ces villes attrayantes que chacun veut avoir vue, que tout le monde aimerait habiter, et dont le charme, agissant à distance, suffit pour créer ces riches faubourgs, qui tôt ou tard bravent les servitudes, forcent les annexions, reculent les murailles, et même au besoin, sapent les rochers ?
Source : Gallica

Charles Desprez Menus propos sur Alger, par Charles Desprez (1864)

Ce n'en est pas moins une des plus délicieuses promenades d'Italie. On y joue, toutes les nuits d'été, des symphonies, des ouvertures; on y sert des pâtisseries, de la limonade, des glaces, et, malgré la distance, chacun, riche ou pauvre, en voiture ou a pied, se fait un plaisir d'y courir.
N'est-il pas surabondamment prouvé que la façade entre pour les deux tiers dans la valeur effective d'un immeuble ? La façade c'est, à vrai dire, le visage de la maison.
Source : Gallica

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