Paul Saunière,
La Succession Marignan
(1881)
“ L'arrivée de cette chère petite fut toute une révolution dans l'existence de Vanda. Cette femme de quarante ans, qui ne possédait rien au monde, pas même une amie, s'attacha à la nièce de son maitre avec une sorte de virginité d'affection dont il est difficile de décrire les raffinements. Tous les trésors de tendresse dont son coeur était rempli et quelle n'avait jamais eu occasion de dépenser, elle les déversa avec une folle prorodigalité sur l'orpheline qui lui était confiée. ”
