William Nicati, Physiologie oculaire humaine et comparée… (1909)
“ La femelle du Lampyre se traîne lourdement à terre, capable seulement de marcher et grimper aux herbes, relevant son abdomen de façon à mettre en évidence la belle lumière qui en émane et qui semble destinée à la signaler aux mâles. Beaucoup plus nombreux, les mâles volent alenlour, attirés par la lumière, à preuve qu'on les voit s'abattre sur la nappe blanche de nos tables éclairées à l'heure du soir. ”
