Alphonse Pépin, De la prérogative royale (2e édition… (1839)
“ J'ai essayé de démontrer, d'après les termes mêmes de la constitution ; que refuser toute action quelconque à la conronne, lui nier d'une manière absolue la faculté et le droit de devancer ou de guider quelquefois, commedisait M. Guizot à Lisieux, l'opinion des assemblées délibérantes, c'est vouloir le fantôme et non la réalité de la monarchie représentative ; C'est détruire cette forme dans son essence ; en renonçant en quelque sorte gratuitement a tous les avantages qu'elle peut offrir, et qu'on a du lui supposer nécessairement le jour où on l'a choisie de préférence toute autre. ”
