Résumé

Alphonse Pépin De la prérogative royale (2e édition… (1839)

J'ai essayé de démontrer, d'après les termes mêmes de la constitution ; que refuser toute action quelconque à la conronne, lui nier d'une manière absolue la faculté et le droit de devancer ou de guider quelquefois, commedisait M. Guizot à Lisieux, l'opinion des assemblées délibérantes, c'est vouloir le fantôme et non la réalité de la monarchie représentative ; C'est détruire cette forme dans son essence ; en renonçant en quelque sorte gratuitement a tous les avantages qu'elle peut offrir, et qu'on a du lui supposer nécessairement le jour où on l'a choisie de préférence toute autre.
Source : Gallica

Alphonse Pépin De la prérogative royale (2e édition… (1839)

PRÉROGATIVE ROYALE.
Tout est régulier, tout est constitutionnel. La France est calme et pleine de confiance dans l'avenir ; elle n'a d'autre préoccupation que celle du développement progressif de tous ses intérêts commerciaux et industriels. Le champ stérile de la politique serait aujourd'hui désert, si quelques esprits inquiets et malades ne s'efforçaient encore de ramener l'irritation, en voulant prouver au pays qu'il a tort de croire à la conciliation et à la paix
Source : Gallica

Alphonse Pépin De la prérogative royale (2e édition… (1839)

Pourquoi songer à la tempête quand le ciel est calme et serein ? Quels actes arbitraires jusqu'ici ont pu motiver cette grande colère de M. Duvergier de Hauranne contre la couronne et la pairie, au point d'invoquer déjà contre elles le principe de la prépondérance, disons mieux, de l'omnipotence du pouvoir électif? Tout n'a-t-il pas été régulier et constitutionnel dans la forme et dans le fond depuis huit ans. Il le reconnaît lui-même. Le cabinet du 15 avril, auquel on refuse la qualité de ministère parlementaire, a-t-il réuni moins de suffrages que les cabinets précédents ?
Source : Gallica

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