Réflexions d'un électeur, à propos de la dissolution de la chambre en 1839… (1839)
“ Par une fatalité déplorable, le gouvernement va se trouver dans la nécessité de combattre un certain nombre d'hommes qu'il regardera toujours comme ses amis, mais qu'il doit arrêter dans la route où l'intrigue les a fourvoyés. Ces hommes sont de bonne foi, et ne pourront pas sans doute être tirés immédiatement de leur erreur. Les élections devront donc les repousser, sous peine d'abandonner la politique qui a prévalu depuis neuf ans. Le ministère s'est dévoué, par la dissolution, à une tâche pénible que son patriotisme pourra seul lui donner la force d'accomplir. ”
