A MM. les députés, à propos de la coalition… (1838)
“ Donner l'amnistie, c'était se montrer fidèle à la pensée de conciliation qui avait présidé à la formation du nouveau cabinet. Dissoudre la Chambre, c'était soumettre au jugement du pays la politique nouvelle qu'il venait d'inaugurer. Quelle marche plus loyale et plus conforme aux véritables principes du gouvernement représentatif? Viennent ensuite les élections; partout on les voit s'accomplir dans un esprit de calme et de modération qui répond à la pensée du ministère. Mais n'importe, on se demande si le ministère aura la majorité. Bien des gens aiment encore à en douter. Que dis-je ? ”
