Louis Auguste Camus Richemont, Du gouvernement constitutionnel… (1830)
“ Ne devons-nous pas conclure de ce qui précède que les terreurs que semble inspirer la possibilité d'un refus de l'impôt sont exagérées; que la crise qu'il produit ne peut être que salutaire, puisqu'elle fournit à la couronne l'occasion de reconnaître si le ministère qu'elle s'est choisi n'a point en effet trompé sa confiance, ou si la Chambre, par une résistance intempestive et non motivée, n'a pas manifesté un esprit de turbulence et d'usurpation qu'il importe de dénoncer à la sagesse de la France entière, et d'étouffer incontinent par un appel à de nouvelles élections. ”
