Alexandre Weill, Génie de la monarchie, par Alexandre Weill (1850)
“ Or, un pays qui, grâce au pouvoir héréditaire du passé, n'a plus ni esclaves, ni serfs, ne saurait en aucune manière se donner un pouvoir électif à moins de compromettre la propriété et de la déclarer élective à l'image de son pouvoir. Car le pouvoir électif par le suffrage universel, étant une part du pouvoir donnée à chaque votant, la masse, instruite ou non, ne travaillant que forcée par le devoir, préférera toujours s'emparer du travail et de la propriété d'autrui, au nom de son prétendu droit. ”
