Clément Duvernois

Clément Duvernois

Résumé

Portrait de Clément Duvernois Clément Duvernois Le maréchal devant l'opinion (1877)

En temps ordinaire, les conservateurs sont trop disposés à se soustraire aux ennuis de la lutte électorale en se réfugiant dans l'abstention; ceux qui ne s'abstiennent pas se divisent, et la révolution obtient un triomphe éphémère. Mais aussitôt que la France se trouve placée en présence d'un danger bien évident, dès que les conservateurs se sentent soutenus et guidés par un gouvernement énergique, les indifférents se décident à tenter un suprême effort, les fractions du parti conservateur s'unissent dans une action commune, et la révolution, tout à l'heure victorieuse, est maintenant abattue.
Source : Gallica

Portrait de Clément Duvernois Clément Duvernois Le maréchal devant l'opinion (1877)

Chef de l'armée, soucieux du sang de nos braves soldats, le Maréchal n'avait pas le droit de laisser aller les choses à l'extrême ; car, lorsque la faiblesse du pouvoir a permis à la démagogie de s'organiser, de s'armer, de livrer bataille, c'est le noble sang de l'armée qui paye la rançon de l'ordre, du pouvoir et de la société.
Quant à l'Europe, elle n'a certes pas à intervenir dans nos affaires intérieures et elle n'y songe pas.
Source : Gallica

Portrait de Clément Duvernois Clément Duvernois Le maréchal devant l'opinion (1877)

Si le Maréchal a eu le droit et le devoir, au point de vue constitutionnel, de défendre les prérogatives du Sénat et les siennes contre les empiétements de la Chambre, il faut ajouter que son intervention a été impérieusement commandée par les périls que les progrès du radicalisme faisaient courir à l'ordre public et à la paix.
Le premier besoin d'un pays c'est l'ordre, et, avec nos habitudes de centralisation, l'ordre n'existe pas longtemps, si le pouvoir exécutif n'est pas fort et respecté.
Source : Gallica

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