Résumé

Le cléricalisme, voilà l'ennemi… (1877)

Les fous furieux qui, pour conserver le pouvoir, ont indéfiniment prolongé la guerre contre la Prusse, achevé de perdre nos deux provinces et nos cinq milliards, sont près de revenir au pouvoir... et l'ennemi, c'est le cléricalisme !
Les radicaux travaillent, ouvertement, à l'anéantissement de la France... et l'ennemi, c'est le cléricalisme ! La France est-elle donc une maison d'aliénés qu'il soit ainsi permis du haut d'une tribune française, de souffleter impunément, le bon sens public par les plus sots et les plus ridicules mensonges, par les imputations les plus saugrenues ?
Source : Gallica

Le cléricalisme, voilà l'ennemi… (1877)

Danton, Saint-Just, Robespierre et la plupart des fétiches révolutionnaires, quoique peu dévots et enfants d'un siècle incrédule, ont reconnu la nécessité d'une religion. Sans religion, en effet, aucun Etat ne peut subsister. Elle seule est capable de faire pénétrer dans les masses ces principes de morale qu'on inscrirait en Vain dans les lois ; elle seule peut faire prendre patience aux malheureux accablés par la souffrance et le travail en leur assurant une autre vie où les misères de celle-ci, vaillamment, supportées, leur obtiendront une éternelle...
Source : Gallica

Le cléricalisme, voilà l'ennemi… (1877)

Tous les catholiques! nous sommes trente millions de catholiques en France ; nous sommes donc une immense majorité cléricale, et, d'après la loi des majorités, qui est la loi suprême des radicaux, ils ne sont que des factieux, tandis que ce que nous pensons est bien pensé, ce que nous voulons est bien voulu, ce que nous faisons est bien fait. Nous ne sommes pas les ennemis de la France : nous sommes la France elle-même.
Source : Gallica

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