Jean-Nicolas Loriquet

Résumé

Jean-Nicolas Loriquet Le Salut de la France... (1815)

Tout y fut obscur où sanglant, parce que la Religion en fut bannie. Il est temps de recouvrir d'un voile sacré les horreurs de notre patrie et d'appliquer un baume céleste sur ses plaies ; le baume de la terre ne sauroit suffire pour les guérir. Le Roi veut tout ce qui peut sauver la France ; ce sont ses paroles ! il veut donc essentiellement la Religion, qui est le moyen principal et souverain.
Source : Gallica

Jean-Nicolas Loriquet Le Salut de la France... (1815)

La philosophie, qui rétrécit l'esprit humain (reproche calomnieux qu'elle a fait à la Religion) , est trop loin de la Providence et trop resserrée dans le cercle de ses idées profanes, pour s'élever aux considérations religieuses que je viens de tracer. Il faut attendre que la Foi, répandant ses lumières, lui découvre la sagesse de Dieu, faisant servir les passions, les erreurs et les crimes des hommes à l'exécution de ses desseins.
Source : Gallica

Jean-Nicolas Loriquet Le Salut de la France... (1815)

La ville de Marseille fut délivrée de la peste, il y a à peu près cent ans, par un voeu semblable. C'étoit la peste corporelle qui ravageoit cette cité. La révolution a été la peste des esprits et des coeurs : ses ravages ont porté le deuil dans toute l'Europe. La France, d'où le mal est parti, en sera la dernière victime ; elle aura encore des douleurs à souffrir. Le moyen de les détourner, de les abréger, c'est de nous réfugier dans le COEUR DE JÉSUS en corps de cité, en attendant de le faire en corps de nation : seroit-ce là que Dieu nous attend?
Source : Gallica

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