Résumé

Les épouvantails (1877)

“ Oh! les infâmes hypocrites, qu'ils osent le nier ! pour eux, le pape n'est-il pas le premier clérical; les évoques, des cléricaux, et enfin tous les chrétiens fidèles et pratiquants, des cléricaux? C'est donc bien toute l'Eglise catholique qui est, par eux, taxée de cléricalisme; c'est elle qu'ils combattent, c'est elle qui est l'objet de leur haine et de leurs calomnies, c'est elle qu'ils poursuivent avec tant de rage et de fureur. ”
Source : Gallica

Les épouvantails (1877)

“ Enfin, tous ces dangers si affreux ne sont rien encore auprès de ceux que les jésuites font courir à la république, à l'ordre social et à l'humanité tout entière. A entendre les clameurs et les imprécations des athées et des impies, une immense troupe de routiers du moyen âge serait moins dangereuse pour la France que cette terrible association qui menace d'engloutir la civilisation tout entière. A les entendre, les jésuites sont partout, dirigent tout et jettent un immense éteignoir sur la science moderne et sur toutes les brillantes découvertes de notre siècle. ”
Source : Gallica

Les épouvantails (1877)

“ Le retour à la dime est donc une menace absurde, à laquelle ceux qui le proclament sont plus éloignés de croire que qui que ce soit. Quant aux droits féodaux, la menace est encore plus absurde; il n'existe plus en France aucun fief et s'il y a encore quelques nobles, il n'y a plus de noblesse ayant des privilèges : c'est donc encore un infâme mensonge que font les hommes qui osent mettre en avant de pareilles menaces.
Autre prétendu danger : les cléricaux.
”
Source : Gallica

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