Résumé

Notre but au Tonkin. Lettre à M. le Président du Conseil… (1884)

Il faut qu'Hung-Hoa, TaïHuyen, Lang-Soon, Lao-Kaï et tous les défilés de la frontière soient soumis. C'est le seul moyen de pacifier aujourd'hui le Tonkin et d'arrêter l'infiltration chinoise. Vouloir se borner à l'occupation du Delta, avec Son-Tay et Bac-Ninh comme places
frontières, c'est non seulement faire une oeuvre inachevée, mais c'est surtout faire oeuvre peu sûre et peu durable.
Source : Gallica

Notre but au Tonkin. Lettre à M. le Président du Conseil… (1884)

La grande insurrection des Taï-pings n'est pas si complètement finie qu'elle n'inspire plus de craintes. Si elle a été vaincue, c'est grâce à notre concours ; l'amiral Protais est tombé en l'écrasant à Shanghaï et ce sont nos officiers qui ont conduit contre elle les troupes impériales. Pendant trente ans les musulmans de Tali ont tenu en échec non seulement le Yunan, mais l'empire tout entier. Qui ne sait du reste que la Chine supporle impatiemment le joug des Tartares?
Source : Gallica

Notre but au Tonkin. Lettre à M. le Président du Conseil… (1884)

Que ferons-nous à Lao-Kaï, dernière ville du Tonkin, disait-on, si nous ne pouvons aller à Mang-hao, première ville de Yunan? Il nous importerait peu, dirai-je, d'aller chez les Chinois, si les Chinois viennent à nous, comme ils ont si grand intérêt à le faire. Par le gage que nous détiendrons ou de toute autre façon, ne pourrons-nous pas forcer la Chine à ouvrir sa frontière ? L'Angleterre a obtenu d'avoir un consul au Yunan
Source : Gallica

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