Résumé

La Cavalerie au Tonkin (1885)

Les rapides observations qui précèdent sur la nature du terrain, sur l'ennemi, son armement, sa manière de se renseigner et de combattre, et son faible moral en présence de l'armement européen, laissent pressentir que l'emploi futur de la cavalerie peut être très utile, puisqu'il permettra d'aller aussi vite que l'ennemi, de le devancer même et de l'attaquer sur ses derrières, éventualité qu'il craint plus que toute autre.
Source : Gallica

La Cavalerie au Tonkin (1885)

Si le cheval peut être entretenu en bon état et vivre assez longtemps dans le pays, la seule objection grave qui se présente à l'esprit dans cette question est levée, et le rôle de la cavalerie devient d'autant plus prépondérant qu'elle n'a pas à craindre les manœuvres d'une cavalerie adverse, ni de grandes initiatives de la part de notre ennemi pour s'opposer à son audace.
Source : Gallica

La Cavalerie au Tonkin (1885)

Dès qu'on entre dans ces régions proches de la forêt, il faut le plus souvent suivre la route ou le sentier, dont les difficultés ne sont réelles que dans la saison des pluies. Les nombreux arroyos qui coupent les routes coulent alors comme des torrents, et leur niveau peut s'élever de 3 à 4 mètres dans une nuit.
Les seuls obstacles permanents opposés à la marche dans le Tonkin sont les arroyos et les fleuves ; mais toujours la cavalerie et tous les chevaux des colonnes ont pu les traverser à la nage,
ou grâce aux moyens improvisés sur place.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature