Lettres de l'amiral Courbet (1885)
“ Il donna à la Chine huit jours de réflexion, pendant lesquels je vins m'établir, avec une partie de mes forces navales, devant l'arsenal de Fou-Tcheou, au milieu d'une douzaine de bâtiments de guerre et autant de jonques de guerre chinois. J'y suis encore, car ces huit jours ont été suivis de onze autres, suivis eux-mêmes d'un délai indéfini. On négocie plus que jamais, avec moins d'espoir que jamais. ”
