Jules Carayol, A la mémoire des militaires et marins morts dans les expéditions coloniales (1898)
“ En terminant, je ne veux pas négliger de porter un hommage suprême à la mémoire de nos pères, de nos fils, de nos frères décédés à la Guadeloupe, à la Martinique, à la Guyane : sous ces climats meurtriers; aux Indes, à la Nouvelle-Calédonie, au Congo et dans toutes nos possessions qui forment aujourd'hui notre grand empire colonial. Tous ont droit à notre reconnaissance; tous, dis-je, sont tombés en héros, en tenant haut et ferme l'étendard de la France. Victor Hugo n'a-t-il pas dit de nos soldats morts pour la Patrie : « Qu'entre les plus beaux noms, leur nom est le plus beau. » ”
