Résumé

Stéphane Flachat Lettre sur la crise politique, par M. S. Mony… (1869)

L'essentiel, c'est de constituer la vie politique dans les provinces ; c'est de faire des Conseils généraux des départements des centres d'action sérieux, légalement indépendants dans les circonstances graves, armés du droit de réunion en cas d'insurrection triomphante sur un point quelconque du territoire, et pouvant lever le drapeau de la résistance le jour où ailleurs se sera abaissé le drapeau de la Loi.
Source : Gallica

Stéphane Flachat Lettre sur la crise politique, par M. S. Mony… (1869)

Que, si une émeute triomphe à Paris, tout gouvernement régulier disparaît; tout s'effondre à la fois sans rémission, sans résistance possible. Trois jours suffisent, et la France change de gouvernement sur l'ordre de Paris, de Paris dont l'histoire n'est qu'une série d'émeutes, ville
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de fronde par nature, passée maîtresse dans le grand art des insurrections; par une partie de sa population, elle les regarde et les laisse passer, par l'autre, elle les accomplit en riant.
Source : Gallica

Stéphane Flachat Lettre sur la crise politique, par M. S. Mony… (1869)

L'électivité du Sénat, partielle d'abord, totale ensuite, sauf quelques situations, de droit sénatoriales, et la plénitude des droits des Assemblées délibérantes concédé en même temps au Sénat et au Corps législatif, tel est, selon moi, le seul moyen aujourd'hui pour la France de réaliser la formule de l'Empereur: un Pouvoir fort et des institutions libérales. Le Pouvoir fort est-nécessaire à notre pays, j'ai dit pourquoi, et malgré les clameurs passionnées des partis, la France l'acceptera toujours tel pour la défense de l'indépendance nationale et de l'équilibre intérieur.
Source : Gallica

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