Antoine Floret, Aux électeurs. Du ministère actuel en présence des faits et des devoirs des électeurs… (1839)
“ Mais tout en frappant un pouvoir dont ne veut plus la France, n'oubliez pas le calme et la modération qui font la force, et souvenez-vous que l'on a été jusqu'à accuser nos institutions du mal qui s'est produit, et dont nous croyons voir dans l'administration le véritable auteur. Réunissez-vous donc et envoyez aux chambres des hommes de conscience, des hommes qui veulent organiser et non détruire, des hommes déjà éprouvés par l'expérience des affaires, et alors on comprendra la possibilité pratique, la vérité de nos institutions ”
