Pierrre Gaillard

Résumé

Pierrre Gaillard Quelques mots sur le tiers-parti (1835)

Elle ne saurait jamais l'être: à ce prix : blâme au pouvoir délibérant s'il sacrifiait ce gage assuré de grandeur et de vie; malheur à la France si elle jetait loin d'elle l'arme qui la doit défendre contre ses ennemis et lui permettre d'entendre, sans s'y conformer, les arrêts émanés du Conseil des Rois ! Espérons que le tiers-parti trouverait (le cas échéant) dans son génie financier des moyens d'économie plus analogues avec notre situation présente.
Source : Gallica

Pierrre Gaillard Quelques mots sur le tiers-parti (1835)

Ainsi passa sans examen, au nouveau cabinet, cette majorité objet des. voeux de son prédécesseur ! Un seul acte d'héritier, la simple déclaration d'être fidèle au système suivi, et duquel il se disait le continuateur, la lui donna tout entière; il en usa largement et avec bonheur.
Si le ministère a tenu ses promesses, blâme au tiers-parti, sa séparation d'avec ses anciens amis n'aura d'autre but que le pouvoir ; elle est sans excuse.
Source : Gallica

Pierrre Gaillard Quelques mots sur le tiers-parti (1835)

Inutilement observait-on que ces deux faits résultaient de conventions arrêtées, l'une avec l'Angleterre et Léopold, pour la remise immédiate aux Belges de la citadelle d'Anvers , et l'autre de 1832, relative à l'emprunt de soixante millions par tiers, consenti par la France, la GrandeBretagne et la Russie en faveur du jeune Othon : partageant sur ce point la manière de voir de l'opposition plus avancée, le projet de loi ne passa qu'à une faible majorité , due peut-être au repos d'Achille, retiré ce jour-là sous sa tente, sans vouloir défendre les Grecs ni les combattre.
Source : Gallica

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