Pierrre Gaillard, Quelques mots sur le tiers-parti (1835)
“ Elle ne saurait jamais l'être: à ce prix : blâme au pouvoir délibérant s'il sacrifiait ce gage assuré de grandeur et de vie; malheur à la France si elle jetait loin d'elle l'arme qui la doit défendre contre ses ennemis et lui permettre d'entendre, sans s'y conformer, les arrêts émanés du Conseil des Rois ! Espérons que le tiers-parti trouverait (le cas échéant) dans son génie financier des moyens d'économie plus analogues avec notre situation présente. ”
