Résumé

Lettre politique de Rougemont à ses concitoyens de Longeau (1877)

Pour obtenir la paix en 1871, vous avez chassé les républicains et appelé les conservateurs. Pour conserver la paix, faites aujourd'hui comme en 1871. Rappelez-vous que la France révolutionnaire a ébranlé le monde et ravagé l'Europe, qu'elle est pour tous les peuples voisins un objet d'épouvante : que la France conservatrice, au contraire, n'a fait de mal à personne, n'a attaqué personne, qu'elle est grande et aimée dans le monde, et qu'on est prêt à lui tendre la main.
Source : Gallica

Lettre politique de Rougemont à ses concitoyens de Longeau (1877)

L'Etranger, on le voit, condamne la coupable manoeuvre du parti républicain, laissant à nos députés et à leurs journaux la honte d'avoir appelé l'intervention de nos ennemis dans nos affaires intérieures.
Reste la vieille calomnie « les conservateurs veulent la guerre. » En vain, depuis plusieurs mois, tous nos journaux déclarent à l'envi que nous voulons la paix, en vain le Maréchal déclare, dans toutes les occasions, qu'il maintiendra la paix : rien n'y fait.
Source : Gallica

Lettre politique de Rougemont à ses concitoyens de Longeau (1877)

D'accord avec le Sénat il peut dissoudre les députés. Enfin il a seul le droit de provoquer la révision de la constitution. Voilà sa part. — Le droit de faire les lois, le pouvoir législatif est partagé entre le Sénat et les députés.— Le Maréchal a-t-il anticipé suivie domaine législatif ? Pas le moins du monde. — Il a nommé des ministres. — C'est son droit.— Il a clos le Parlement.—C'est son droit.— Et quand, dans 15 jours, d'accord avec le Sénat, il prendra ce grand balai, que redoutent si fort les républicains, il sera dans son droit. Dire le contraire, c'est mentir.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature