Résumé

Questions adressées à M. le colonel Fabvier… (1818)

Non, le Roi est juste puisqu'il est éclairé, et M. le Colonel en faisant l'apologie des insurgés qu'il appelle dupes ou victimes , accuse l'autorité suprême et devient coupable d'abus de confiance envers M. le Maréchal, et de
lèze-majesté envers son Roi.
Disons le ; l'immoralité s'est insinuée dans toutes les classes de la société ; l'absence de tous principes religieux, principes que ne remplacent ni la morale ordinaire, ni toutes les théories de la Philosophie , a fait à l'ordre social une plaie longue à guérir.
Source : Gallica

Questions adressées à M. le colonel Fabvier… (1818)

Nous sommes loin de faire à M. le Maréchal l'injure de croire que M. le Colonel a écrit d'après ses ordres, ou son autorisation. Il ne peut donc qu'y avoir abus de confiance , puisque dans sa brochure il prétend nous rendre compte de la mission de M. le Maréchal, comme en connaissant les motifs, en ayant vu les pièces , et que le public est autorisé à considérer cet écrit comme un extrait des documens officiels fournis au gouvernement sur cette insurrection.
Source : Gallica

Questions adressées à M. le colonel Fabvier… (1818)

Ces prétendues accusations nous ont semblé de bien faibles motifs pour engager M. le Colonel à prendre la plume , et puisque M. le Maréchal se tait, puisque le gouvernement n'a point encore jugé à propos de nous instruire officiellement de ce qui s'est passé, pourquoi M. le Colonel se met-il en leur lieu et place ! Pourquoi et à quel titre veut - il plus que M. Crignon d'Auzouer , député , qui parle à la chambre, empêcher l'opinion de s'égarer ? Estil comme lui notre mandataire ? lui avons-nous confié cette mission, ou veut-il nous faire croire qu'il l'a reçue de plus haut ?
Source : Gallica

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