Résumé

Une promenade à Saint Léon (1892)

Quand ils veulent faire croire à quelque chose et tromper les badauds, rien ne leur est plus facile, tous leurs journaux, dans toute la France, soutiennent à la fois ce qu'ils veulent faire adopter et tout le monde est trompé ; c'est ainsi que les nouvelles de Bourse sont si bien acceptées du public et ont permis aux Juifs et aux francs-maçons réunis d'accaparer la fortune publique en ruinant le bon peuple de France. Quand ils veulent perdre de réputation les honnêtes gens, ils se servent des mêmes moyens, leurs journaux et leurs affidés répètent partout à la fois le même mensonge.
Source : Gallica

Une promenade à Saint Léon (1892)

Il est triste de voir des jeunes gens abandonnant ces principes honnêtes de leurs familles, se faire parmi nous les propagateurs de l'impiété des francs-maçons et chercher à corrompre la jeunesse qui les entoure. Ce sont des apostats qui ont vendu, comme Judas, leur âme aux Juifs ou aux francs-maçons. Ils reçoivent l'ordre et ils ont pour mission d'attaquer tout ce qui est bon autour d'eux pour le remplacer par le mal. Les personnes les plus honnêtes et les plus honorables reçoivent leurs attaques journalières et c'est presque un honneur que d'être attaqué par eux !
Source : Gallica

Une promenade à Saint Léon (1892)

Pendant ce temps-là, on amuse le peuple avec des hâbleries, on crie contre les curés, contre les personnes honnêtes et religieuses, qui seules seraient capables de défendre la fortune du pays contre tous ces fripons. S'il y a des élections au conseil municipal, ce n'est pas dans le camp des braves gens que les choisit le peuple abusé, on le pousse à les prendre parmi les plus mauvais.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature