Résumé

Charles Tristan Montholon Réfutation de la doctrine, par un vieux soldat du drapeau tricolore… (1835)

Mais chaque époque a ses lois : Napoléon n'avait pas reçu le sceptre des mains du peuple vainqueur, il l'avait arraché aux mains débiles du directoire ; il ne subit le joug d'aucune condition. Fort de sa gloire sans pareille, il put ne rien promettre et ne promit rien ; il donna tout ce qu'il pouvait donner. Chaque jour de son règne ajouta une nouvelle palme à sa couronne démocratique , le code civil l'atteste. Ses victoires furent toutes les victoires de la démocratie française sur la vieille aristocratie de l'Europe.
Source : Gallica

Charles Tristan Montholon Réfutation de la doctrine, par un vieux soldat du drapeau tricolore… (1835)

Ce qu'elle a fait, les vieux grognards de la garde impériale l'eussent fait, eux que la France entière révère comme les preux de l'empire : un soldat qui délibère est un parjure. La maison militaire de Charles X était un débris féodal, la garde suisse blessait notre foi française. On a bien fait de licencier ces deux corps ; la garde royale, il fallait l'envoyer sur les frontières, pour rappeler à l'Europe qu'un Français ne compte jamais le nombre de ses ennemis lorsqu'il se bat pour la défense de son drapeau.
Source : Gallica

Charles Tristan Montholon Réfutation de la doctrine, par un vieux soldat du drapeau tricolore… (1835)

La monarchie et tous ses rouages ont été créés dans l'intérêt unique d'une aristocratie, ayant pour origine de position la conquête de l'Angleterre. Le roi, le premier de cette aristocratie, son chef naturel, trouve égale garantie pour sa dynastie dans l'administration d'un ministère whig ou tory, car whig ou tory sont également défenseurs de l'intérêt aristocratique dans des nuances indifférentes au sort de la couronne et aux grands intérêts des vainqueurs du sol
Source : Gallica

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