Résumé

Gaston Marty Le médecin de Bataillon d'infanterie en campagne (1919)

Supposons qu’un coin d’abri est encore intact et que Iq Service de Santé le partage avec le P. C. de bataillon.
Le médecin auxiliaire et le P. S. de relai, prévenus par les équipes et le cycliste envoyés, vont y monter à leur tour avec le matériel que rapportent les bran-cardiers servant de guides et décbargés de leurs blessés. Ces derniers ont été pris par le bataillon de soutien qui les dirige sur le P. S. régimentaire. Et, avec les blessés, l’agent de liaison continue jusqu’au ïnédecin-chef. II emporte en effet un compte rendu, hâtivement crayonné
Source : Gallica

Gaston Marty Le médecin de Bataillon d'infanterie en campagne (1919)

Quand nous ne nous trouvions qu’un médecin par bataillon, nous envoyions toujours avecle campement notre caporal infirmier^ qui s’occupait spécialement du logement des brancardiers, du local du P. S. et des questions d’eau et d’hygiène générale.
Voici le bataillon arrivé dans son cantonnement de repos définitif. Que ce soit un repos de tranchée, c’est-à-dire peu en arriëre des lignes, ou bien un repos de grand arrière, les indications qui guident les décisions sanitaires-seront les mêmes. Seuls lés moyens varieront.
Source : Gallica

Gaston Marty Le médecin de Bataillon d'infanterie en campagne (1919)

Quel matériel va faire emporter le médecin de bataillon et commênt le répartira-t-il ? La pratique nous a appris qu’il ne fallait pas songe.r à véhiculer tous les trésors, si restreints soient-ils, que renferme la voiture médicale. Et la sélection sera vite faite si l’on s’en tient aux deux indications : pafer aux éven-tualités et au grand nombre de pansements, ne pas surcharger son personnel.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature