J. A. Holland, Les poilus canadiens: Le roman du vingt-deuxième bataillon canadien-français
“ La nature entière semblait crier vengeance contre l’envahisseur teuton. L’ennemi se ressentirait le lendemain de la signification de la devise du 22e bataillon, les trois mots “Je me souviens” empruntés comme l’on sait aux armes de la vieille cité de Champlain et de la province de Québec.La voix rauque d’un millier de canons salua l’aube du 15 septembre; c’était le commencement du bombardement préliminaire à l’attaque de Courcelette, et le moment solennel de l’entrée des Canadiens dans les gigantesques batailles de la Somme, moment prometteur de la victoire. ”
