Prosper Cultru, Un empereur de Madagascar au XVIIIe siècle - Benyowszky
“ Reconnaissez l’Ampansacabé, soumettez-vous à lui ! écoutez sa voix ! » Puis, s’adressant à Benyowszky : « Et toi, continua ce bon sauvage, digne fils du sang de Ramini, implore l’assistance de Dieu qui t’éclaire de son esprit. Sois juste, aime ton peuple comme tes enfants, que leur bonheur soit le tien et ne sois point étranger à leurs besoins et à leurs infortunes. » Ce discours moral fini, il remit la sagaie entre les mains du baron et se prosterna devant lui. Ainsi firent les autres chefs. « Enfin, dit Benyowszky, je vis plus de 50,000 hommes prosternés devant moi. » ”
