Eugène-Melchior de Vogüé,
Revue des Deux Mondes
“ Il est trop tôt. — En écoulant les défaites des philologues, on se prend à penser que si les manuscrits de l’Iliade avaient été par malheur plus nombreux, avec plus de variantes, et si les érudits de la Renaissance avaient eu les scrupules des nôtres, Homère ne serait pas encore entre nos mains. Il y a pourtant des jours où il est doux d’avoir un Homère, quand il pleut, qu’on est triste, et las des proses du journal. ”
