Louis Alexandre Duwicquet d'Ordre, Souvenirs du forestier, par le Bon d'Ordre… (1840)
“ Une satire amère, une froide ironie, Ternissent les éclairs de ton brillant génie. Quelquefois du Parnasse il atteint la hauteur ; Mais connut-il jamais le langage du cœur , Celui qui, dans le vague où sa muse s'élève, Commence vingt récits que jamais il n'achève , Se plaît dans le mystère et conduit son lecteur De surprise en surprise et d'horreur en horreur ? Souvent il tient de l'aigle et le vol et l'audace ; Il étonne, il ravit, il se perd dans l'espace : Son vers harmonieux capable d'éblouir , Peut déchirer le cœur, mais jamais l'attendrir. ”
