Eugène-Melchior de Vogüé,
Pages choisies
(1912)
“ On le voit : il y avait un poète dans Vogué, à côté de l'historien, du critique, du philosophe et du diplomate. Or, si ductile que soit l'Essai, si capable qu'il soit de se plier aux allées et venues les plus capricieuses de l'esprit, cette forme a ses limites. A maintes reprises, dans les essais de Vogué, on sent qu'il les touche, qu'il s'y heurte, qu'il s'y meurtrit, qu'il a besoin d'une réalisation plus concrète, d'un mouvement plus vivant encore. ”
