Ernest Deseille, Auguste Mariette : notice (1882)
“ Il fallait l'éblouir, lui fournir surtout des temples entiers, des statues, des sarcophages, de l'orfèvrerie, quelque chose de beau à montrer à ses pachas et à ses invités de haut parage, sous peine de passer pour un « maladroit » ; en un mot, travailler selon les goûts du maître. Qu'on se représente bien cette position pénible que Mariette dut subir. Ah ! si je pouvais la remuer à ma guise ! disait-il parfois en frappant du pied sa terre d'Egypte : je la sens qui me cache tant de choses ! personne ne peut savoir quelles révélations nous garde encore ce sable ! » ”
