Résumé

Adelstan de Beauchesne Le Bois-Thibault : étude historique & archéologique (1912)

En ces années-là, Jehan de Vendôme et Jehan du Bellay étaient en procès au sujet de fortifications un peu trop importantes, paraît-il, pour un vassal, que ce dernier venait de faire ajouter à son manoir du Bas-Maine, reconstruit par lui depuis l'aveu de 1455 ; fortifications que le seigneur de Lassay, voyant dans cette innovation une usurpation sur ses droits, n'avait pas hésité à faire démolir. C'est de cet « actemptat », comme on disait alors, que le seigneur du Bois-Thibault avait appelé à la court du parlement de Paris.
Source : Gallica

Adelstan de Beauchesne Le Bois-Thibault : étude historique & archéologique (1912)

Cependant l'époux de Jeanne de Vendôme était loin d'être le premier venu parmi les seigneurs du Bas-Maine. Non seulement il se trouvait à cause de celle-ci avoir pour beau-frère Charles de Vendôme, qui venait de succéder à son père comme seigneur de la Chartre et de Lassay ; il était de plus assez en faveur auprès du roi Charles VI, qui l'avait fait son « escuyer d'escuyrie ». Aussi en mai 1404 ce prince s'empresse-t-il de lui accorder, avec les considérants les plus élogieux, une lettre de rémission à l'occasion d'un meurtre dont il s'était rendu coupable.
Source : Gallica

Adelstan de Beauchesne Le Bois-Thibault : étude historique & archéologique (1912)

A peine Jehan III de Logé avait-il succédé à son père que la vieille querelle entre les seigneurs du Horps et ceux du Bois-Thibault, au sujet de l'obéissance féodale prétendue par les premiers sur les fiefs de SainteMarie-du-Bois et de Thubœuf, reprit plus violente que jamais. Il s'éleva alors entre Geoffroy des Vaulx, seigneur du Horps, et Jehan de Logé, un procès qui ne tarda pas à être porté devant Etienne Fillastre, juge ordinaire d'Anjou et du Maine.
Source : Gallica

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