Mis de Brisay, La Maison de La Jaille (1910)
“ M. de la Jaille est sur le port de Brest, entouré d'une populace affamée de son sang. On le presse, on l'étouffe ; cent mains effrénées se disputent le bonheur de l'égorger, de le déchirer. Un dragon passe. On se jette sur lui pour s'emparer de son sabre. L'honnête, le bon, le loyal dragon défend son arme qu'un meurtre est prêt à souiller, mais la force la lui ravit. Un misérable, le sabre à la main, se prépare à frapper l'intrépide officier. L'arme tourne et coupe deux doigts à l'assassin. Il jette un cri de douleur et se perd dans la foule. La rage augmente, la soif du sang s'irrite. ”
