Mis de Brisay

Résumé

Mis de Brisay La Maison de La Jaille (1910)

M. de la Jaille est sur le port de Brest, entouré d'une populace affamée de son sang. On le presse, on l'étouffe ; cent mains effrénées se disputent le bonheur de l'égorger, de le déchirer. Un dragon passe. On se jette sur lui pour s'emparer de son sabre. L'honnête, le bon, le loyal dragon défend son arme qu'un meurtre est prêt à souiller, mais la force la lui ravit. Un misérable, le sabre à la main, se prépare à frapper l'intrépide officier. L'arme tourne et coupe deux doigts à l'assassin. Il jette un cri de douleur et se perd dans la foule. La rage augmente, la soif du sang s'irrite.
Source : Gallica

Mis de Brisay La Maison de La Jaille (1910)

XI. — JEAN I de la Jaille, seigneur de Beuxe, des Roches, de la Jaille en Sammarcolle et d'Avrillé en Anjou, naquit en 1324 de l'union d'Aimery IV et d'Eustache de Parthenay. Il fut élevé dans un milieu de haute chevalerie, où rayonnaient alors les Maillé, les Bauçay, les Maulévrier, les Marmande, les Montbason, fine fleur de cette aristocratie qui allait verser son sang et offrir sa fortune, pour la libération du territoire franc envahi par les Anglais. Jean nous le verrons, prendra une part active à cette oeuvre.
Source : Gallica

Mis de Brisay La Maison de La Jaille (1910)

I. — JEAN VI de la Jaille, seigneur de Thou, troisième fils d'Edmond et. de Marie Frouin, naquit au château de Thou le 30 décembre 1669 et fut baptisé le lendemain à l'église paroissiale d'Yseures (3) , ayant pour parrain et pour marraine les serviteurs de la maison, Jean Vallade et Perrine Giraut, à défaut de Joachim de Grailly, beau-frère d'Edmond de la Jaille et de Geneviève du Closet, « qui s'étaient dédits ». La jeunesse de Jean fut celle de tous les enfants nobles qui puisaient dans leur naissance le droit de se sacrifier au service du pays.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature