Jean du Bellay

Définition et enjeux

Adelstan de Beauchesne Le Bois-Thibault : étude historique & archéologique (1912)

Il habitait ordinairement la terre du Bellay, en Anjou, où avait été la principale résidence de ses parents et d'où nous le voyons dater, le 20 mars 1484, l'acte de fondation de deux anniversaires solennels qui devaient être célébrés chaque année dans l'abbaye du Louroux pour les âmes de Jean du Bellay et de Jeanne de Logé, « l'un la vigile de Monsieur Saint Laurens, martyr,... et l'autre la vigile de Monsieur Saint Michel au mont Gargane,... auxquels jours les dits feux seigneur et dame du Bellay allèrent de vie à trespas 1. »
Source : Gallica

Bibliothèque nationale En français dans le texte : dix siècles de lumières par le livre (1990)

La Deffence et Illustration de la Langue Françoyse 1549
Né en Anjou, Joachim Du Bellay appartient à une famille puissante sous les règnes de François Ier et Henri II. Dès son arrivée à Paris en 1547, au collège de Coqueret, il participe au groupe de Ronsard. En une douzaine d'années, il produit une oeuvre poétique considérable en français et latin, dont une partie – les Regrets, les Antiquités de Rome, les Jeux Rustiques – s'écrit sous l'influence d'un séjour romain (1553-1557) au service de son cousin, le cardinal Jean du Bellay.
Source : Gallica

Musée de l'histoire de France Documents originaux de l'histoire de France exposés dans l'hôtel Soubise (1872)

Jean du Bellay avait suivi l'armée en Artois dans la campagne de 1537, pendant laquelle furent prises les villes de Hesdin, Saint-Pol et Saint-Venant. C'est du camp devant Hesdin en danger d'estre ung peu long qu'il écrit cette lettre, dans laquelle il entretient le chancelier des difficultés relatives à la réception de la bulle qui nomme l'abbesse de Caen. Nous donnons le fac-similé des quatre premières lignes de cette lettre, qui est entièrement autographe, ainsi
que de la souscription et de la signature.
Source : Gallica

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