Louis-Antoine-Marie Chaludet, Ytrac dans le passé, notes et documents (1913)
“ Revendiquons comme une tradition honorable cet amour du clocher et de la famille, si commun autrefois, et qui commence à devenir si rare. C'était le trait caractéristique de nos vieilles moeurs et de notre religieuse Auvergne ; mais cet amour n'avait rien d'étroit ni d'exclusif, et on peut déjà s'apercevoir, dans l'étude de nos moeurs nouvelles, que ceux qui n'aiment ni leur clocher ni leur paroisse n'en sont pas plus sympathiques aux intérêts et aux douleurs de l'humanité. Leur coeur ne s'agrandit pas, il se contracte, il se resserre: c'est le règne et le triomphe de l'égoïsme. ”
