Ytrac

Définition et enjeux

Louis-Antoine-Marie Chaludet Ytrac dans le passé, notes et documents (1913)

Chose étonnante qui contraste avec nos progrès et nos moeurs contemporaines, c'est qu'à peu près tous les prêtres originaires d'Ytrac restaient dans leur paroisse. L'Egre-dere de terra et cognatione tua était peu connu et pratiqué chez nous. Ceux qui émigraient au loin étaient en très petit nombre et ils ne manquaient pas de revenir au pays natal dès qu'ils le pouvaient. Nous éprouvons tous une tendresse jalouse pour ce sol, ce soleil, ce ciel, ces contours familiers où nous croyons voir flotter les ombres de nos pères, tandis que leurs cendres se mêlent à la poussière que foulent nos pas.
Source : Gallica

Louis-Antoine-Marie Chaludet Ytrac dans le passé, notes et documents (1913)

Lorsqu'on la regarde en tournant le dos à la forêt d'Ytrac, du chemin ombragé du Bex, ou de quelque hauteur voisine, on aperçoit à l'horizon les ramifications lointaines des monts du Cantal. L'oeil se repose avec complaisance sur cette plaine opulente, sur ce paysage si riche, si varié, où la vie déborde, surtout au printemps.
Source : Gallica

Louis-Antoine-Marie Chaludet Ytrac dans le passé, notes et documents (1913)

« Avant la Révolution, il s'y faisait un concours prodigieux. On y venait en procession de toutes les paroisses des environs jusque d'Ytrac, comme on le voit par un titre conservé dans les archives de l'Eglise de Marcolès où il est dit que la procession d'Ytrac, venant de St-Antoine, entra dans l'église de Marcolès pour y vénérer les reliques de saint Martin » (4) . La Révolution vint arrêter cet élan de foi et de piété, et fit disparaître l'autel, la chapelle et le culte du créateur de la vie cénobitique.
Source : Gallica

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